Logo de Slot B dans un carré rouge

Catégorie : Projets

  • IFAG – Libérez Vos Talents !

    IFAG – Libérez Vos Talents !

    Chaque année, on voit fleurir des vidéos pour venter les mérites d’une école d’études supérieures.

    Le challenge est donc de tenter de se renouveler pour accaparer les spectateurs et potentiels futurs apprenants.

    L’école IFAG, école de management et des RH, souhaitait une vidéo dynamique, loin des standards trop souvent “corporate” que l’on voit dans ce genre de filiale.

    Nous avons choisi le parti d’utiliser les codes de vidéos de sport et de les disséminer tout au long du film.

    Après une introduction avec des effets visuels qui illustrent de manière métaphorique les propos de la voix off, nous voulions ajouter un aspect immersif. Nous avons alors utilisé des caméras embarquées, des GoPro et des caméras 360”. Ces deux outils ont permis de produire quelques plans originaux.

    Le film a été tourné dans les campus de Nantes et de Lille Toutes les équipes nous ont formidablement accueillies et se sont prêtés aux jeux.

    Merci à notre complice Fog Communication pour nous avoir apporté ce beau projet.

    Emprunter les codes d’un autre genre pour dépoussiérer un film d’école, voilà le genre de parti pris qui se discute bien en amont. Si le sujet vous travaille, allez voir ce que recouvre un film d’entreprise chez nous, puis le film de marque, où les partis pris s’assument encore un peu plus. Merci à notre complice Fog Communication pour ce beau projet !

  • IA Quai des savoirs

    IA Quai des savoirs

    Ca y est ! On l’a fait ! Notre première production vidéo qui utilise l’intelligence artificielle pour générer des images.
    Mais hop hop hop ! Ne vous offusquez pas toute de suite ! Le sujet même de la pub est précisément l’IA donc c’était l’occasion parfaite pour s’y confronter.
    Et d’ouvrir le débat…

    Il s’agit ici d’une publicité pour la promotion d’une exposition organisée par le Quai des savoirs, intitulée “IA DOUBLE JE” qui tente de faire le point sur cette révolution technologique.

    Car oui, on peut bien parler ici d’une véritable révolution. Des programmes d’intelligences artificielles sont désormais capables de produire des images à l’aide d’une simple description. Vous pouvez ainsi obtenir des images photoréalistes mettant en scène des humains qui n’existent pas ou des concepts graphiques reprenant un style particulier en quelques secondes seulement.

    Visuel de l'article « IA Quai des savoirs »

    Les programmes qui génèrent désormais des vidéos arrivent et les derniers rendus dépassent les projections attendues.
    Devant ces résultats de plus en plus pertinents, fascination et crainte s’entremêlent.

    On vous spoil tout de suite. Nous n’allons pas ici nous élever contre ce bond technologique. Lorsqu’un nouvel outil apparaît, le débat ne se situe pas sur le fait de l’utiliser ou non, mais de quelle manière faut-il l’aborder et s’en servir et, en finalité, quels seront les véritables bénéfices pour les spectateurs.

    L’outil est là, il faut donc se l’approprier, mais comment ?


    Imaginez tout de même notre désarroi quand nous mettons toute notre énergie et notre savoir-faire pour réaliser un plan d’un personnage dans un décor (années d’expérience, achat de la caméra/lumière/machinerie, casting et cachet de l’acteur, éclairage de la scène, direction d’acteur, repérage, décors…) et qu’il est possible aujourd’hui de le faire en écrivant une ligne dans un programme moyennant quelques dizaines d’euros seulement… Le tout sans que le spectateur ne voit la différence !

    Visuel de l'article « IA Quai des savoirs »

    Depuis maintenant plus de 10 ans, des sites de banques d’images vendent des plans (Shutterstock pour le plus connu). Mais cette technique a de grosses limites. Il est en effet compliqué de créer une séquence cohérente avec des images qui proviennent de sources différentes (acteurs différents, grains d’images variés…). Le rendu final aboutissait à un patchwork décousu et très désincarné. Le film est certes moins coûteux, mais moins pertinent. Chez Slot B, nous avons toujours évité ce genre de recours. Les seules fois où nous avons trouvé cela perspicace étaient lorsque cela évitait de déplacer toute une équipe pour un plan à l’autre bout de la Terre (bilan carbone dans les choux !).

    Dans les mois à venir (les jours ?), les programmes d’IA vont pouvoir pallier ce manque d’homogénéité. Et si l’empreinte carbone est discutable (cela nécessite une puissance de calcul phénoménal sur des serveurs), le coût de production est imbattable ! Sans compter sur le fait que le scénario a peut-être été écrit par ChatGPT !

    Les métiers de l’audiovisuel vont-ils changer ? Et certains vont-ils disparaître ?

    Oui et oui.


    Nous pouvons aborder le sujet sous deux branches distinctes de l’audiovisuel : la fiction et les films publicitaires.

    Nous nous situons bien sûr dans la seconde catégorie.

    La majeure partie des films que nous produisons mettent en scène de véritables employés dans de vrais décors, que ce soit pour découvrir leur savoir-faire ou pour capturer leur prise de paroles. Nous avons donc besoin de nous déplacer pour filmer le réel et mettre en valeur l’entreprise qui souhaite communiquer. Et cette dernière doit normalement le faire sans berner le spectateur. Ces potentiels futurs clients ont besoin d’être rassurés et sont encore sensibles à l’authenticité de ce qu’ils voient. L’inverse de ce que propose l’IA.

    Ouf, on a encore besoin de nous !

    Nous sommes convaincus que pour trouver le meilleur concept afin de répondre aux objectifs de la marque, l’expertise humaine a encore de beaux jours devant elle. L’IA va néanmoins devenir un compagnon sérieux. Encore faut-il bien s’en servir. Elle pourra nous aider lors de la phase d’écriture mais le réalisateur du film, qui a toujours été le grand chef d’orchestre du projet, doit toujours en garder la maîtrise.
    Mais qu’en est-il des films publicitaires fictionnels ? Ceux où l’on développe un storytelling qui nécessite l’emploi d’acteurs et qui parfois, ne nécessite pas forcément de voir le produit ?

    On imagine donc bien voir fleurir dans les prochaines années des pubs entièrement produite par IA, sans aucun tournage ni véritables acteurs.
    Gain de temps et d’argent indéniable pour l’annonceur.

    Alors que va-t-on devenir ?!
    Essayons de voir ça de façon optimiste.

    A l’heure où le consommateur est submergé de vidéos promotionnelles, il est de plus en plus difficile pour les concepteurs de se démarquer. On ne doute pas que les premiers films générés par IA vont déboucher sur des images complètement folles qui vont scotcher le spectateur et dans un premier temps, tromper sa crédulité face à leur véracité.

    Mais on suppose que cette période sera courte et que le commun des mortels sera vite au courant de cette tromperie.

    Nous savons déjà qu’il faut de plus en plus se méfier de ce qui se propage sur les réseaux sociaux (deepfake, montage d’images d’archives…). Croisons les doigts pour que les générations futures soient davantage méfiantes.

    Face à toutes ces images complètement fausses, le doute va devenir une norme et le côté “merveilleux” que peut produire certaines images vont en prendre un sacré coup.

    Deuxième élément, il faut rappeler que l’IA, même si elle contient le mot “intelligence” n’en est pas vraiment une comme aiment le répéter les experts. Ce n’est au final qu’un programme codé par des humains qui ne peut produire, au final, que des choses déjà faites par d’autres humains. Nous allons donc être condamné à revoir des images qui tirent leurs inspirations de ce qui a déjà été réalisé auparavant.

    Alors oui, la création n’a toujours été que l’appropriation d’éléments déjà produits et l’art de les combiner pour aboutir à quelque chose d’innovant. Mais jusqu’à maintenant c’est toujours l’humain à l’initiative de cette fusion d’idées, qui peut juger de la pertinence et de l’efficacité de ce qui est abouti. Le tout avec l’ambition d’avoir une vraie touche personnelle, identifiable et reconnaissable.

    Les IA qui ne généreront que des patchworks de tendances passées seront-elles en capacité d’innover ? Et au final, ne vont-elles pas s’auto plagier ?

    Le public, à terme, ne va-t-il pas se lasser profondément ?

    On peut donc espérer que le spectateur sera demandeur de concepts novateurs et d’images dont il connaît la véracité. On peut imaginer une mention “sans IA” comme on a pu le voir avec le hashtag #nofilter.


    Si on regarde bien, l’IA va arriver dans un timing parfait. Regardons l’exemple le plus flagrant : l’industrie d’Hollywood et un de ses principaux acteurs : Disney.

    Grâce aux effets numériques, il est maintenant possible de tout générer par ordinateur comme on peut le voir dans les derniers films Marvel et Star Wars. L’imagination n’a plus aucune limite (comme l’avait prédit ce bon vieux Spielberg lorsqu’il a fait Jurassic Park). Les dernières productions n’épatent plus personne. Au contraire, nous sommes maintenant étonnés de la pauvreté des effets visuels. Ant-man 3 ou Black Panther sont d’une mocheté consternante. Les studios ne misant plus sur la qualité, écourtent le temps de post-production pour réduire les coûts. Le réalisateur de Thor 4 s’est par exemple offusqué que le film soit sorti au cinéma alors certains effets n’étaient pas terminés !

    De simples personnages incrustés sur fond vert sont moins bien gérés qu’il y a une dizaine d’années. Le savoir-faire est peut-être aussi en train de se perdre. Ça vous parait fou ? Une étude récente a prouvé que, malgré notre avance technologique, nous avons désormais du mal à nous poser de nouveau sur la Lune en raison de la perte de notre savoir-faire !

    A l’opposé du spectre, le dernier film de Christopher Nolan, Oppenheimer, a en partie joué sa communication autour du fait que le film ne contienne aucun plan assisté par ordinateur, alors qu’il contient pourtant quelques scènes qui auraient pu facilement en bénéficier. Résultat : 952 millions de dollars de recette. Bien sûr, il s’agit de Nolan mais le sujet n’était tout de même pas gagné. Sujet se basant sur des faits réels…

    Visuel de l'article « IA Quai des savoirs »

    Regardons le planning de la firme de Mickey : Vice Versa 2, la Reine des neiges 3, Zootopie 2, Toy Story 5, Vaiana 2, Vaiana en live Action, un nouveau Star Wars, Avatar 3 4 5, 2 nouveaux Avengers….

    Quelle inventivité ! Les IA ne font que recopier les schémas établis ? On ne les a pas attendu. Nous semblions déjà arriver à une fin de cycle, un appauvrissement de la créativité, alors même que le public montre déjà des signes de lassitude. Les derniers Marvels, suite, reboot, spin-off ont fait des scores très loin des attentes, voir calamiteux pour certains !

    Le public semble vouloir se tourner peu à peu vers des nouveaux univers, d’autres histoires. Ce n’est pas encore totalement flagrant mais les courbes sont bel et bien en train de s’inverser.

    Le public français en est un fier étendard au vu notamment des succès des derniers films de Quentin Dupieux, proposant des concepts absurdes ou encore le film expérimental sur fond de camp de concentration (Zone of interest) qui totalise 530 000 entrées en 3 semaines.

    Le spectateur commence donc à manifester l’envie d’authenticité et de narration originale et singulière.

    De bons signes qui seront d’autant plus important pour les productions de film de communication.


    Une étape de plus dans le monde de l’audiovisuel et un nouveau formidable challenge, ou la notion même de la créativité est défiée.

    Ce texte n’a pas été écrit pas IA, (ni corrigé par IA d’ailleurs). #noIA

    Le débat reste ouvert et le mieux, c’est d’en parler. En attendant, notre page film publicitaire montre ce que donnent nos concepts une fois tournés, et notre page vidéo d’entreprise couvre les films tournés chez nos clients, avec de vrais salariés.

  • NPY 2024

    NPY 2024

    Pierre ? Piiiiiierre !

    Bon il ne réponds pas, c’est dingue celui-là… C’est pas grave, je vais vous expliquer le projet à sa place. Une légende raconte qu’un homme venu à pied des montages, se cache chez vous, tapis dans l’ombre.

    A la base il devait venir vous parler des Nouvelles Pyrénées, mais comme il est sacrément distrait il va plutôt commander un Virgin Génépi ou raconter ses anecdotes de ski aux gens qui venaient juste boire un verre à la base.

    Vous voyez où je veux en venir, cet homme c’est Pierre, bien sûr.

    Nous avons eu l’idée de cette campagne de Pub pour les stations de ski NPY (avec de nombreuses versions), pour faire suite à une autre campagne réalisée plus tôt. On pouvait déjà y découvrir le personnage un peu loufoque de Pierre, en tenue de ski qui se balade à Toulouse, à Biarritz ou encore à Bordeaux.

    Le ton décalé était tout à fait cohérent avec la marque NPY qui se veux jeune, souriante, et fun. Et c’est qu’on s’y attache à ce bon vieux Pierre, alors on a voulu faire durer le plaisir en l’invitant à nouveau sur notre plateau de tournage. On vous met quelques photos du tournage pour le plaisir, pendant ce temps, je vais chercher Pierre… Il doit encore être au bar certainement !

    Pierre ? Pier-RE !!!

    Si le ton décalé de Pierre vous parle, notre page film publicitaire détaille comment nous écrivons ce genre de campagne, et notre page film de marque raconte le travail mené sur l’univers d’une enseigne.

  • CROUS – Vote BPE

    CROUS – Vote BPE

    Le CROUS ? C’est pas QUE donner de la thune aux étudiants galériens, c’est aussi de la politique !

    En effet, le CROUS propose aux résidents des cités universitaires de voter parmi plusieurs projets proposés par les résidents eux mêmes. Les projets sélectionnés seront réalisés avec le Budget Participatif Etudiant.

    Nous, on a fait une vidéo pour appeler à la participation. Pour que les résidents proposent leur projets. Et Puis dans un second temps on à réalisé la vidéo appelant les résidants à voter pour leur projets préférés.

    Le parti pris esthétique était de laisser entrevoir notre installation de tournage, pour faire un mise en abîme. En effet on voulait montrer que c’est bien un résident du CROUS qui fait la promotion de cette initiative du BPE. Pas de mise en scène, ou du moins celle-ci est totalement apparente. Pour plus de transparence !

    Coté montage, un projet rythmé, avec des infographies “pop” pour grader du dynamisme. On vous montre ce que ça donne ? Et vous ? Ça vous a donné envie de voter ? Bah non, t’es pas étudiant, tu peux pas, Cheh !

    Rendre visible une initiative publique sans l’endimancher, c’est un exercice qu’on retrouve souvent dans nos films d’entreprise et institutionnels. Et le CROUS nous a confié une autre histoire, celle du concours Chef Crous’To, tournée dans les cuisines d’un resto U toulousain.

  • Tym family

    Tym family

    L’agence de communication Toulousaine Brandflow nous ont contacter en vue de réaliser 4 films digitaux pour promouvoir la gamme de scooter électrique de la marque TYM. Le challenge : organiser le tournage en moins de 2 semaine et trouver 6 acteurs et 5 lieux différents. L’équipe de Slot B a bien entendu relevé le défi et nous avons lancé les castings et repérage dans la foulée.

    La série de films consister à réaliser des pastilles courtes pour les réseaux sociaux où l’on s’attarde autant sur les profils d’utilisateurs, le “lifestyle” ou encore du “mood” pour nos amis qui aiment les angliscismes, à l’instar de ce qui se fait dans les publicités de la mode.

    Ambiance urbaine, de bureau, ou romantique… un petit panel est montré à l’écran où nous découvrons la gamme de scooter dont la marque est implantée non loin de chez nous, à Castres.

    https://tym-scooter.fr/

    Découvrez toutes les vidéos dans notre album vidéo.

    Six comédiens, cinq lieux, moins de deux semaines : voilà le genre de gymnastique qu’un film publicitaire réclame parfois. Quand une marque a plutôt besoin de prendre son temps pour se raconter, c’est vers le film de marque qu’on se tourne. Et cette fois, c’est l’agence Brandflow qui nous a embarqués dans l’aventure.

  • Temporis – Trouve le tempo

    Temporis – Trouve le tempo

    Temporis est un réseau national d’agences de travail temporaire et de recrutement. Leur baseline est “Avec Temporis, trouver le bon tempo de l’emploi” pour ainsi dire : Temporis vous permettra de trouver l’emploie qui correspond à votre rythme de vie.

    L’année dernière, pour jouer avec cette notion de tempo, nous avions conçu une campagne autour de la danse qui reprenait des codes de vidéo digitales. Vous pouvez la découvrir sur ce lien.

    Cette année nous avons cherché une nouvelle fois à jouer sur le rythme. Nous avons alors imaginé une batteuse réalisant un solo de batterie dans différent lieu de travail. Nous avons donc transporté toute une batterie sur un chantier, une industrie, un espace de logistique, et enfin un open-space.

    La batteuse castée pour ce tournage a non seulement joué l’action un nombre incalculable de fois, mais c’est également elle qui à écrit et enregistré ce solo.

    Le film était dédié pour une campagne digitale sur Tiktok et YouTube Music

    Temporis nous fait confiance de campagne en campagne : allez voir le film Temporis santé et la campagne Temporis bonjour. Et si le sujet vous parle, tout est là, sur notre page vidéo marque employeur.

  • TISSEO – miroir de la ville

    TISSEO – miroir de la ville

    Tisséo, le réseau de transports en commun de l’agglomération toulousaine, nous a confié une série de vidéos par le biais de l’agence de communication Tao. La commande tenait en une phrase : tisser le lien entre la marque et celles et ceux qui l’utilisent au quotidien.

    La série joue sur le parallèle entre l’usage du réseau et la vie des Toulousains, d’où son titre : « miroir de la ville ». Quatre épisodes ont été produits : Miroir de l’innovation, Miroir de l’Occitanie, Miroir de la nuit, Miroir de la vie.

    Au fait, le splitscreen, c’est quoi ? Un écran partagé, tout simplement : l’image se coupe en deux et fait cohabiter deux plans dans le même cadre. Le procédé avait déjà servi sur d’autres campagnes, et il tombait à pic ici, puisqu’il met en scène le parallèle au lieu de se contenter de l’énoncer.

    Les films ont été réfléchis (réfléchi, miroir, vous l’avez ?) pour s’adapter à différents supports : le 16/9ème, le carré, le vertical.

    Merci à Tao et à Tisséo de nous avoir laissé jouer avec les reflets ! Les quatre films sont réunis dans l’album Vimeo de la série.

    Installer une marque dans le quotidien de ses publics, c’est tout le terrain de notre page film de marque. Et si Tisséo vous intrigue, nous avons aussi signé pour le réseau toulousain le film Tisséo voyageur.

  • Fresques Parkings

    Fresques Parkings

    8 jours sur les toits des parkings Toulousains
    3000m² à couvrir
    1000l de peinture
    5 caméras différentes pour tout filmer
    2 jours pour monter le tout
    2 films d’1m30”

    Ca fait beaucoup de chiffres pour vous présenter en bref ce projet atypique sur lequel on a eu l’occasion de travailler. A l’initiative de cette aventure : Toulouse Métropole et la mairie de Toulouse qui ont missionné 2 groupes d’artistes pour peindre 2 fresques couvrant en intégralité les toits des parkings Toulousains.

    D’un côté Vincent (Zepha) et Cyril (2flui) travaillant en collaboration pour réaliser la fresque de Victor Hugo et de l’autre Nicolas Delpech et Benjamin Stoop de l’Atelier Deux-Mille s’attaquant à la fresque des Carmes.

    Mais alors pourquoi une telle idée ? Pourquoi faire de si grandes œuvres, visibles uniquement depuis le ciel et qui plus est, qui seront éphémères ? Le postulat de départ était de faire baisser la température du sol qui, sur le bitume noir du toit des parkings atteignait des températures record.

    Nous avons donc accompagné les artistes tout au long de la réalisation de leurs œuvres respectives, passant d’un parking à l’autre avec nos caméras pour capturer leurs processus de création en vue de la réalisation d’un aftermovie. Au terme d’une semaine de tournage, quelques coups de soleil et de plusieurs centaines de litres de peinture, nous sommes heureux de vous présenter ces deux petits films qui reflètent (nous l’espérons) au mieux l’ambiance de la création de ces œuvres qui, rappelons le, sont éphémères. Ces vidéos en seront bientôt le seul témoignage.

    Nous espérons qu’elles vous plairont.

    Filmer des œuvres condamnées à disparaître, voilà le genre de commande qui nous plaît. D’autres films réalisés pour Toulouse Métropole vivent sur ce site, comme les trois motion designs des Assises métropolitaines ou la série sur la qualité de l’air, et notre page captation vidéo rassemble les films d’événement.

  • L’Occitanie, LA Terre du rugby

    L’Occitanie, LA Terre du rugby

    Cinq matchs de la Coupe du Monde de Rugby 2023 se jouent en Occitanie, et l’occasion était toute trouvée de célébrer la passion occitane pour ce sport, celle qui par ici se transmet à peu près aussi naturellement que l’accent. Conçu par l’agence de communication Wonderful, ce film nous a été confié avec une intention très claire : donner la parole aux supporters.

    Au fait, une passion, ça se filme comment ? Le parti pris tenait en une ligne : on ne met pas le rugby en scène, on écoute celles et ceux qui le vivent. Des supporters de tous âges et de toutes origines se sont prêtés au jeu et ont raconté leurs histoires, leurs émotions, leur rapport à ce sport et aux valeurs qu’il porte. Le reste du travail, c’est de l’écoute.

    Merci à tous nos incroyables figurants d’avoir participé : sans eux, il n’y avait tout simplement pas de film. Et on souhaite bien sûr un très beau parcours à l’équipe de France ! Le rugby se joue à quinze, ce petit film s’est joué à beaucoup plus que ça.

    Si ce genre de film de territoire vous parle, on en a quelques autres au chaud, comme notre film sur le sport en Occitanie ou le film Romain Ntamack x Sud de France. Et pour voir comment on aborde ce type de commande, tout est sur notre page film de marque. Le mieux, ça reste d’en parler.

  • Toulouse se prépare

    Toulouse se prépare

    La Coupe du monde de rugby 2023 approche, et Toulouse, une des villes les plus emblématiques de l’Ovalie, se prépare à accueillir quelques matchs de la compétition. Toulouse Métropole tenait à le faire savoir, et nous a confié le petit film chargé de porter la nouvelle.

    Restait à trouver l’angle. Annoncer une fête, c’est simple ; donner envie de la préparer, un peu moins. Nous avons proposé une approche décalée, avec une cheffe d’orchestre qui prend en main une équipe de supporters et les fait répéter jusqu’à obtenir des claps bien en place. Des supporters dirigés au pupitre, en somme.

    Ce parti pris nous a donné la mécanique du film. Les claps résonnent, leurs échos se propagent de rue en rue, et de proche en proche c’est toute la ville qui bat la mesure. De là les plans drone, qui prennent de la hauteur pour suivre l’onde et survoler la belle ville rose. Le drone, chez nous, sert surtout à raccorder deux espaces : ici, il relie ceux qui frappent dans leurs mains et la ville qui leur répond.

    Nous avons eu le plaisir de tourner dans la célèbre salle des Illustres, au Capitole, un décor qui ne se refuse pas. Et le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a bien voulu se prêter au jeu. Un élu qui accepte d’entrer dans un concept décalé, ça se remercie : merci à lui, et merci à Toulouse Métropole de nous avoir laissé jouer la carte du décalage sur un sujet aussi attendu.

    BOUM BOUM CLAP !!!

    Toulouse Métropole, vous la retrouverez aussi dans notre étude de cas sur le film des Assises de Toulouse Métropole. Et pour rester dans la ville rose, il y a également les fresques des parkings toulousains. Ce type de commande, où un territoire cherche à se mettre en lumière auprès de ses habitants, on appelle ça un film de marque. Les plans qui survolent la ville rose, eux, relèvent de notre page vidéo drone. Si vous en avez un dans les cartons, le mieux, c’est d’en parler.