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Auteur/autrice : denis

  • Concours Chef Crous’To

    Concours Chef Crous’To


    Nous continuons notre collaboration avec le Crous Occitanie. Au menu cette fois-ci, un projet très alléchant : le concours Chef Crous’To !
    Des étudiants de la régions Occitanie se sont lancés le défi de composer un menu en 4 heures.

    Pour cette toute première édition, le jury était particulièrement attentif à la saisonnalité des produits et au gaspillage alimentaire.

    On ne vous cache pas que nous nous sommes inspiré de la célèbre émission culinaire de M6, Top chef.

    Alors avec 2 camions régis, 12 cadreurs, 16 caméra, 26 assistants de prod…. c’est faux. Avec 2 cadreurs et 2 caméras, nous avons suivis l’enthousiasme des 6 jeunes candidats dans les cuisines du Resto U médicine à Toulouse.
    Nous avons adoré filmé l’enthousiasme de ces jeunes qui se sont prêtés au jeu (trop de bonne humeur même, nous n’avons pas pu capté de moment de tension !). Et l’équipe de Slot B est toujours fière de pouvoir mettre en lumière ces belles initiatives.

    Suite au succès de cette première édition, la seconde édition est déjà confirmée ! Elle se déroulera le 14 avril au resto U’ médecine à Toulouse. Nos papilles ont déjà hâte !

  • IFAG – Libérez Vos Talents !

    IFAG – Libérez Vos Talents !

    Chaque année, on voit fleurir des vidéos pour venter les mérites d’une école d’études supérieures.

    Le challenge est donc de tenter de se renouveler pour accaparer les spectateurs et potentiels futurs apprenants.

    L’école IFAG, école de management et des RH, souhaitait une vidéo dynamique, loin des standards trop souvent “corporate” que l’on voit dans ce genre de filiale.

    Nous avons choisi le parti d’utiliser les codes de vidéos de sport et de les disséminer tout au long du film.

    Après une introduction avec des effets visuels qui illustrent de manière métaphorique les propos de la voix off, nous voulions ajouter un aspect immersif. Nous avons alors utilisé des caméras embarquées, des GoPro et des caméras 360”. Ces deux outils ont permis de produire quelques plans originaux.

    Le film a été tourné dans les campus de Nantes et de Lille Toutes les équipes nous ont formidablement accueillies et se sont prêtés aux jeux.

    Merci à notre complice Fog Communication pour nous avoir apporté ce beau projet.

  • IA Quai des savoirs

    IA Quai des savoirs

    Ca y est ! On l’a fait ! Notre première production vidéo qui utilise l’intelligence artificielle pour générer des images.
    Mais hop hop hop ! Ne vous offusquez pas toute de suite ! Le sujet même de la pub est précisément l’IA donc c’était l’occasion parfaite pour s’y confronter.
    Et d’ouvrir le débat…

    Il s’agit ici d’une publicité pour la promotion d’une exposition organisée par le Quai des savoirs, intitulée “IA DOUBLE JE” qui tente de faire le point sur cette révolution technologique.

    Car oui, on peut bien parler ici d’une véritable révolution. Des programmes d’intelligences artificielles sont désormais capables de produire des images à l’aide d’une simple description. Vous pouvez ainsi obtenir des images photoréalistes mettant en scène des humains qui n’existent pas ou des concepts graphiques reprenant un style particulier en quelques secondes seulement.

    Les programmes qui génèrent désormais des vidéos arrivent et les derniers rendus dépassent les projections attendues.
    Devant ces résultats de plus en plus pertinents, fascination et crainte s’entremêlent.

    On vous spoil tout de suite. Nous n’allons pas ici nous élever contre ce bond technologique. Lorsqu’un nouvel outil apparaît, le débat ne se situe pas sur le fait de l’utiliser ou non, mais de quelle manière faut-il l’aborder et s’en servir et, en finalité, quels seront les véritables bénéfices pour les spectateurs.

    L’outil est là, il faut donc se l’approprier, mais comment ?


    Imaginez tout de même notre désarroi quand nous mettons toute notre énergie et notre savoir-faire pour réaliser un plan d’un personnage dans un décor (années d’expérience, achat de la caméra/lumière/machinerie, casting et cachet de l’acteur, éclairage de la scène, direction d’acteur, repérage, décors…) et qu’il est possible aujourd’hui de le faire en écrivant une ligne dans un programme moyennant quelques dizaines d’euros seulement… Le tout sans que le spectateur ne voit la différence !

    Depuis maintenant plus de 10 ans, des sites de banques d’images vendent des plans (Shutterstock pour le plus connu). Mais cette technique a de grosses limites. Il est en effet compliqué de créer une séquence cohérente avec des images qui proviennent de sources différentes (acteurs différents, grains d’images variés…). Le rendu final aboutissait à un patchwork décousu et très désincarné. Le film est certes moins coûteux, mais moins pertinent. Chez Slot B, nous avons toujours évité ce genre de recours. Les seules fois où nous avons trouvé cela perspicace étaient lorsque cela évitait de déplacer toute une équipe pour un plan à l’autre bout de la Terre (bilan carbone dans les choux !).

    Dans les mois à venir (les jours ?), les programmes d’IA vont pouvoir pallier ce manque d’homogénéité. Et si l’empreinte carbone est discutable (cela nécessite une puissance de calcul phénoménal sur des serveurs), le coût de production est imbattable ! Sans compter sur le fait que le scénario a peut-être été écrit par ChatGPT !

    Les métiers de l’audiovisuel vont-ils changer ? Et certains vont-ils disparaître ?

    Oui et oui.


    Nous pouvons aborder le sujet sous deux branches distinctes de l’audiovisuel : la fiction et les films publicitaires.

    Nous nous situons bien sûr dans la seconde catégorie.

    La majeure partie des films que nous produisons mettent en scène de véritables employés dans de vrais décors, que ce soit pour découvrir leur savoir-faire ou pour capturer leur prise de paroles. Nous avons donc besoin de nous déplacer pour filmer le réel et mettre en valeur l’entreprise qui souhaite communiquer. Et cette dernière doit normalement le faire sans berner le spectateur. Ces potentiels futurs clients ont besoin d’être rassurés et sont encore sensibles à l’authenticité de ce qu’ils voient. L’inverse de ce que propose l’IA.

    Ouf, on a encore besoin de nous !

    Nous sommes convaincus que pour trouver le meilleur concept afin de répondre aux objectifs de la marque, l’expertise humaine a encore de beaux jours devant elle. L’IA va néanmoins devenir un compagnon sérieux. Encore faut-il bien s’en servir. Elle pourra nous aider lors de la phase d’écriture mais le réalisateur du film, qui a toujours été le grand chef d’orchestre du projet, doit toujours en garder la maîtrise.
    Mais qu’en est-il des films publicitaires fictionnels ? Ceux où l’on développe un storytelling qui nécessite l’emploi d’acteurs et qui parfois, ne nécessite pas forcément de voir le produit ?

    On imagine donc bien voir fleurir dans les prochaines années des pubs entièrement produite par IA, sans aucun tournage ni véritables acteurs.
    Gain de temps et d’argent indéniable pour l’annonceur.

    Alors que va-t-on devenir ?!
    Essayons de voir ça de façon optimiste.

    A l’heure où le consommateur est submergé de vidéos promotionnelles, il est de plus en plus difficile pour les concepteurs de se démarquer. On ne doute pas que les premiers films générés par IA vont déboucher sur des images complètement folles qui vont scotcher le spectateur et dans un premier temps, tromper sa crédulité face à leur véracité.

    Mais on suppose que cette période sera courte et que le commun des mortels sera vite au courant de cette tromperie.

    Nous savons déjà qu’il faut de plus en plus se méfier de ce qui se propage sur les réseaux sociaux (deepfake, montage d’images d’archives…). Croisons les doigts pour que les générations futures soient davantage méfiantes.

    Face à toutes ces images complètement fausses, le doute va devenir une norme et le côté “merveilleux” que peut produire certaines images vont en prendre un sacré coup.

    Deuxième élément, il faut rappeler que l’IA, même si elle contient le mot “intelligence” n’en est pas vraiment une comme aiment le répéter les experts. Ce n’est au final qu’un programme codé par des humains qui ne peut produire, au final, que des choses déjà faites par d’autres humains. Nous allons donc être condamné à revoir des images qui tirent leurs inspirations de ce qui a déjà été réalisé auparavant.

    Alors oui, la création n’a toujours été que l’appropriation d’éléments déjà produits et l’art de les combiner pour aboutir à quelque chose d’innovant. Mais jusqu’à maintenant c’est toujours l’humain à l’initiative de cette fusion d’idées, qui peut juger de la pertinence et de l’efficacité de ce qui est abouti. Le tout avec l’ambition d’avoir une vraie touche personnelle, identifiable et reconnaissable.

    Les IA qui ne généreront que des patchworks de tendances passées seront-elles en capacité d’innover ? Et au final, ne vont-elles pas s’auto plagier ?

    Le public, à terme, ne va-t-il pas se lasser profondément ?

    On peut donc espérer que le spectateur sera demandeur de concepts novateurs et d’images dont il connaît la véracité. On peut imaginer une mention “sans IA” comme on a pu le voir avec le hashtag #nofilter.


    Si on regarde bien, l’IA va arriver dans un timing parfait. Regardons l’exemple le plus flagrant : l’industrie d’Hollywood et un de ses principaux acteurs : Disney.

    Grâce aux effets numériques, il est maintenant possible de tout générer par ordinateur comme on peut le voir dans les derniers films Marvel et Star Wars. L’imagination n’a plus aucune limite (comme l’avait prédit ce bon vieux Spielberg lorsqu’il a fait Jurassic Park). Les dernières productions n’épatent plus personne. Au contraire, nous sommes maintenant étonnés de la pauvreté des effets visuels. Ant-man 3 ou Black Panther sont d’une mocheté consternante. Les studios ne misant plus sur la qualité, écourtent le temps de post-production pour réduire les coûts. Le réalisateur de Thor 4 s’est par exemple offusqué que le film soit sorti au cinéma alors certains effets n’étaient pas terminés !

    De simples personnages incrustés sur fond vert sont moins bien gérés qu’il y a une dizaine d’années. Le savoir-faire est peut-être aussi en train de se perdre. Ça vous parait fou ? Une étude récente a prouvé que, malgré notre avance technologique, nous avons désormais du mal à nous poser de nouveau sur la Lune en raison de la perte de notre savoir-faire !

    A l’opposé du spectre, le dernier film de Christopher Nolan, Oppenheimer, a en partie joué sa communication autour du fait que le film ne contienne aucun plan assisté par ordinateur, alors qu’il contient pourtant quelques scènes qui auraient pu facilement en bénéficier. Résultat : 952 millions de dollars de recette. Bien sûr, il s’agit de Nolan mais le sujet n’était tout de même pas gagné. Sujet se basant sur des faits réels…

    Regardons le planning de la firme de Mickey : Vice Versa 2, la Reine des neiges 3, Zootopie 2, Toy Story 5, Vaiana 2, Vaiana en live Action, un nouveau Star Wars, Avatar 3 4 5, 2 nouveaux Avengers….

    Quelle inventivité ! Les IA ne font que recopier les schémas établis ? On ne les a pas attendu. Nous semblions déjà arriver à une fin de cycle, un appauvrissement de la créativité, alors même que le public montre déjà des signes de lassitude. Les derniers Marvels, suite, reboot, spin-off ont fait des scores très loin des attentes, voir calamiteux pour certains !

    Le public semble vouloir se tourner peu à peu vers des nouveaux univers, d’autres histoires. Ce n’est pas encore totalement flagrant mais les courbes sont bel et bien en train de s’inverser.

    Le public français en est un fier étendard au vu notamment des succès des derniers films de Quentin Dupieux, proposant des concepts absurdes ou encore le film expérimental sur fond de camp de concentration (Zone of interest) qui totalise 530 000 entrées en 3 semaines.

    Le spectateur commence donc à manifester l’envie d’authenticité et de narration originale et singulière.

    De bons signes qui seront d’autant plus important pour les productions de film de communication.


    Une étape de plus dans le monde de l’audiovisuel et un nouveau formidable challenge, ou la notion même de la créativité est défiée.

    Ce texte n’a pas été écrit pas IA, (ni corrigé par IA d’ailleurs). #noIA

  • NPY 2024

    NPY 2024

    Pierre ? Piiiiiierre !

    Bon il ne réponds pas, c’est dingue celui-là… C’est pas grave, je vais vous expliquer le projet à sa place. Une légende raconte qu’un homme venu à pied des montages, se cache chez vous, tapis dans l’ombre.

    A la base il devait venir vous parler des Nouvelles Pyrénées, mais comme il est sacrément distrait il va plutôt commander un Virgin Génépi ou raconter ses anecdotes de ski aux gens qui venaient juste boire un verre à la base.

    Vous voyez où je veux en venir, cet homme c’est Pierre, bien sûr.

    Nous avons eu l’idée de cette campagne de Pub pour les stations de ski NPY (avec de nombreuses versions), pour faire suite à une autre campagne réalisée plus tôt. On pouvait déjà y découvrir le personnage un peu loufoque de Pierre, en tenue de ski qui se balade à Toulouse, à Biarritz ou encore à Bordeaux.

    Le ton décalé était tout à fait cohérent avec la marque NPY qui se veux jeune, souriante, et fun. Et c’est qu’on s’y attache à ce bon vieux Pierre, alors on a voulu faire durer le plaisir en l’invitant à nouveau sur notre plateau de tournage. On vous met quelques photos du tournage pour le plaisir, pendant ce temps, je vais chercher Pierre… Il doit encore être au bar certainement !

    Pierre ? Pier-RE !!!

  • CROUS – Vote BPE

    CROUS – Vote BPE

    Le CROUS ? C’est pas QUE donner de la thune aux étudiants galériens, c’est aussi de la politique !

    En effet, le CROUS propose aux résidents des cités universitaires de voter parmi plusieurs projets proposés par les résidents eux mêmes. Les projets sélectionnés seront réalisés avec le Budget Participatif Etudiant.

    Nous, on a fait une vidéo pour appeler à la participation. Pour que les résidents proposent leur projets. Et Puis dans un second temps on à réalisé la vidéo appelant les résidants à voter pour leur projets préférés.

    Le parti pris esthétique était de laisser entrevoir notre installation de tournage, pour faire un mise en abîme. En effet on voulait montrer que c’est bien un résident du CROUS qui fait la promotion de cette initiative du BPE. Pas de mise en scène, ou du moins celle-ci est totalement apparente. Pour plus de transparence !

    Coté montage, un projet rythmé, avec des infographies “pop” pour grader du dynamisme. On vous montre ce que ça donne ? Et vous ? Ça vous a donné envie de voter ? Bah non, t’es pas étudiant, tu peux pas, Cheh !

  • Ta mère la com’

    Ta mère la com’

    Hugo Raturat, Directeur Artistique en freelance (et ami, et ancien coworker !) s’est lancé dans la folle aventure d’un podcast réservé à la com’. Accompagné de son complice Antoine Bermond, designer graphique, ils interviewent à chaque épisode un professionnel différent qui gravite autour de la communication. Dans une ambiance détendue, ponctuée d’un petit quizz, on découvre chaque mois un nouveau métier, de nouvelles philosophies de travail, différentes visions ou encore des méthodologies de la com’.

    C’est avec un grand plaisir que nous apportons notre support technique pour la réalisation de ce podcast. 3 / 4 micros, une mixette, 3 canapés et c’est parti pour 2 heures d’enregistrements.

    Témoignages, confidences, conseils et bonne humeur sont les leitmotivs de ce nouveaux podcasts toulousain (mais pas que) qui comptent déjà 9 épisodes à l’heure où nous écrivons ces lignes.

    Retrouver le podcast Ta mère la com sur les plateformes Spotify , Deezer , amazon podcast et google podcast.

    On espère une longue vie à cette belle aventure et bonne écoute à tous les auditeurs !

  • Throught my eyes challenge

    Throught my eyes challenge

    Créer des vidéos pour les réseaux sociaux de ses clients c’est bien, mais c’est toujours plus dur de se prêter à l’exercice pour soi-même. Grâce à Hugo Raturat (dont on vous parlera très vite dans un autre article) nous avons eu vent de la tendance du moment, venant principalement de TikTok. Ce challenge vise à filmer sa ville ou alors un scène du quotidien mais avec un regard et des choix de cadres cinématographiques. Monter le tout sur une musique définie par la tendance : Can I Call You Rose de Thee Sacred Souls, ajoutez un effet 4/3, un peu de vignetage et un look rétro et PAF !, vous avez la recette de cette trend reprises par les photographes et vidéastes du net.

    De notre côté nous avions de la matière avec les différentes vidéos filmées pour la ville de Toulouse, mais pas que ! Vinci, Tisséo, IAST, nous avons puisé dans nos différentes réalisations pour s’apporprier ce défi. Nous vous laissons visionner les résultat. Et si jamais l’envie vous prend de voir d’autre contenu de ce style sur nos réseaux n’hésitez pas à nous le faire savoir sur Instagram et sur TikTok : @slotbfilms

  • Tym family

    Tym family

    L’agence de communication Toulousaine Brandflow nous ont contacter en vue de réaliser 4 films digitaux pour promouvoir la gamme de scooter électrique de la marque TYM. Le challenge : organiser le tournage en moins de 2 semaine et trouver 6 acteurs et 5 lieux différents. L’équipe de Slot B a bien entendu relevé le défi et nous avons lancé les castings et repérage dans la foulée.

    La série de films consister à réaliser des pastilles courtes pour les réseaux sociaux où l’on s’attarde autant sur les profils d’utilisateurs, le “lifestyle” ou encore du “mood” pour nos amis qui aiment les angliscismes, à l’instar de ce qui se fait dans les publicités de la mode.

    Ambiance urbaine, de bureau, ou romantique… un petit panel est montré à l’écran où nous découvrons la gamme de scooter dont la marque est implantée non loin de chez nous, à Castres.

    https://tym-scooter.fr/

    Découvrez toutes les vidéos dans notre album vidéo.

  • Temporis – Trouve le tempo

    Temporis – Trouve le tempo

    Temporis est un réseau national d’agences de travail temporaire et de recrutement. Leur baseline est “Avec Temporis, trouver le bon tempo de l’emploi” pour ainsi dire : Temporis vous permettra de trouver l’emploie qui correspond à votre rythme de vie.

    L’année dernière, pour jouer avec cette notion de tempo, nous avions conçu une campagne autour de la danse qui reprenait des codes de vidéo digitales. Vous pouvez la découvrir sur ce lien.

    Cette année nous avons cherché une nouvelle fois à jouer sur le rythme. Nous avons alors imaginé une batteuse réalisant un solo de batterie dans différent lieu de travail. Nous avons donc transporté toute une batterie sur un chantier, une industrie, un espace de logistique, et enfin un open-space.

    La batteuse castée pour ce tournage a non seulement joué l’action un nombre incalculable de fois, mais c’est également elle qui à écrit et enregistré ce solo.

    Le film était dédié pour une campagne digitale sur Tiktok et YouTube Music

  • TISSEO – miroir de la ville

    TISSEO – miroir de la ville

    Le réseau des transports en commun de l’agglomération toulousaine, Tisséo, via l’agence de communication Tao, nous a confié la réalisation d’une série de vidéos ayant pour but tisser le lien entre la marque et l’utilisateur.

    La série joue sur le parallèle entre l’utilisation du réseau et la vie des toulousains et s’intitule donc “miroir de la ville”. Quatre épisodes ont été produits :

    • Miroir de l’innovation
    • Miroir de l’Occitanie
    • Miroir de la nuit
    • Miroir de la vie

    L’effet splitscreen qui consiste à faire un écran partagé, a déjà utilisé dans d’autres campagnes et sert à accentuer ce parallèle.

    Les films ont été réfléchi (réfléchi, miroir, tu l’as ?) pour s’adapter sur différents supports (16/9ième, carré, vertical).

    Découvrez l’album vimeo qui réunit tous les films.